Atelier yoga AERIAL SLOW MOTION
Description
Pour ceux qui ont besoin de ralentir le rythme !
pour clôturer la saison de yoga SWEET OM, voici un atelier de “Aerial Slow Motion” qui permettra de profiter du support du hamac et de sa fluidité ainsi que des bienfaits des mouvements doux et lents. La lenteur permet d’écouter, sentir et ralentit nos rythmes. Le hamac par son balancé, masse et permet d’atteindre plus d’espace dans le corps en même temps, le relie et le détend (fascia en mouvement).
C'EST QUOI ?
L'Aerial Slow Motion (créé par Delphine SoDakini auprès de qui je me suis formée) est une pratique lente, d'écoute, qui s'appuie sur les principes d'utilisation de la gravité, du corps connecté/relié, du mouvement articulaire et du support/soutien dans son mouvement.
C'est un nouveau regard sur l’utilisation du hamac et de la suspension. Cette pratique de yoga aérien est pour celles et ceux, amoureux du mouvement corporel qui souhaitent venir expériementer, durant cet atelier de 2 heures, une approche somatique et thérapeutique.
Ce Yoga en suspension permet d’utiliser le hamac comme un outil sensoriel sur lequel il est possible de développer plus de proprioception et de conscience de son Soi à travers son corps (écoute et observation des ressentis et de l’état d’être en général, relâchement du système nerveux, etc.)
“Plus de conscience et de fluidité dans son mouvement”
Nous sommes tous soumis à la gravité durant toute notre vie ! Cette force qui nous attire au contact de la terre est une source de support. L’utiliser dans cette pratique c'est découvrir une autre relation avec son corps et ses possibilités de mouvement. En associant le support du hamac et la conscience de la gravité comme outil de pratique nos mouvements peuvent se dé-rigidifier, se fluidifier, s’harmoniser et se connecter. En utilisant la force gravitaire comme support et le système fascia ; ce tissu conjonctif qui traverse le corps humain, l’enveloppe et le relie dans son ensemble l'AERIAL SLOW MOTION YOGA ouvre sur une vision du corps dans sa globalité afin que le but du mouvement soit toujours de se relier et non pas de se dissocier.
« Pour pouvoir bouger il faut pouvoir trouver un sentiment de sécurité first en s’ancrant, en se déposant »