Responsive image

Doremus - en concert Chez Paulette

343
SARL PPR CHEZ PAULETTE

Description

Chez Paulette et Kila Production ont le plaisir de vous présenter :

– DOREMUS –

par Mélanie BAUER

Théories de l'esprit et chansons équilibristes, le revenant Benoît Dorémus nous remercie. 

“Merci ! Merci beaucoup d’avoir compris ce que c’est d’être un artiste en 2021 !”

Ce sont par ces mots de juillet 2021 que Benoît Dorémus clôture le crowdfunding de son cinquième album, “Désolé pour les fantômes”, saluant sur la toile ses fans de toujours. C’est aussi ainsi, comme à chacun de ses disques, qu’il récapitule sa vie de saltimbanque sur le premier titre de ce nouveau chapitre de sa biographie..."On croit en moi". 

C'est par cet egotrip pensif agressif que le chanteur adulte consentant pose le ton de ce nouvel album, son flow assuré sur des beats électro et des guitares discrètes. 

Car oui, on croit en lui. Quinze ans déjà qu’il est là, funambule de la chanson française, un peu plus à chaque fois, indépendant et ouvert. Il nous cherche et trouve des alliés, autrefois des idoles d'enfance, aujourd’hui de nouveaux talents, le duo Kiz, Marc Parodi et Alice Chiaverini, qui posent ici pour lui des nappes et des rythmiques, enregistrent en quinconce ses chansons nues. 

Sur le fil encore une fois, Benoît Dorémus trouve son équilibre, penche parfois vers le féminin, de tendres portraits de femmes, puis vers le masculin, du subtile, il virage à 360° vers le potache, glisse, agile, comme dans le clip de ce premier morceau, sur ses rollers. Il se balance, souple et déterminé à nous surprendre de toutes les facettes de ses quarante et un ans. 

Avec Bénabar, il est la caricature du dragueur relou du bar, avec Clio, il est l’amant fragile qui ne sait comment ranger ses valises. Un genou de ballerine qui craque, "La Danseuse blessée", et le poète tombe amoureux. Les voilà, les fantômes, qui virevoltent aussi dans “Pas d’enfant” ou « Douze ans sans te voir », sur les pianos de Johan Dalgaard, des instants suspendus d’innocence perdue. 

Et puis, l’homme se redresse, reprend le cours de sa vie, accélère dans les virages, s’amuse de ses travers, “Je retiens les dates des morts”, “Un simple rappel à la loi”, du spokenword, des mots scandés pour dire qu’il est un homme, quoi de plus naturel ? 

Quelque part entre la terre et le ciel, le chanteur plébiscité de l’espace par l’astronaute Thomas Pesquet (le titre "Rien à te mettre" tweeté en direct des étoiles) nous rappelle que nous sommes des êtres complexes qui vivons dans plusieurs dimensions, qu'on ne peut pas se battre contre les fantômes, mais que l'on peut les laisser reposer en paix.

 

Découvrir plus de DOREMUS

– ROBERDAM –

Il rêvait d’être acteur. Mais le sort en a décidé autrement.  Roberdam a choisi de jouer différemment, en passant par la  musique. À la sortie de son Ecole de musique (la M.A.I. à  Nancy), il fonde son premier groupe Ravid’Vour’Voir pour sept  années et trois disques de chanson française à tendance festive  ; ensuite ce sera Les Garçons Trottoirs : un groupe de rue  avec lequel il va taquiner une folk sauvage, sur trois albums  et dans les Caf’Conc’ même les plus reculés de France. Puis  en 2010, il s’est concentré sur ses affaires personnelles, menant  un projet improbable : la co-écriture d’un polar musical  de 53 minutes mêlant ses chansons aux images de Frédéric  Arnould. Roberdam est têtu. Il va aboutir son concept pour le  faire tourner sur les planches de France, pendant un an, dans  une folle aventure de projections-concerts…  Voilà pour ses années de jeunesse menées tambour  battant. En 2014, Roberdam a décidé d’arrêter de courir.  Ou alors il courra tout seul, à son rythme. C’est dans  l’introspection qu’est née l’idée de ce premier recueil en  solo. Lentement, doucement, en structurant des textes et  des mélodies directrices au fil des humeurs et des rêveries.  Il lui a fallu trois ans dans sa maison-bateau amarrée au  bassin de La Villette à Paris, pour composer quatre titres  d’abord, enregistrés et arrangés en tandem dans le « home  boat » de son voisin de péniche, le multi-instrumentiste  Quentin Bécognée. Un autre doux dingue. Tout est né là,  sur l’eau, le regard pointé « Vers l’avant ».  « Les textes viennent d’abord. Les mots donnent l’ossature  de la musique, le rythme, le relief, une ligne de chant.  Le travail d’arrangements est plus difficile pour moi. J’ai eu  besoin de partager et d’échanger sur les musiques et leurs  couleurs, de mettre des idées en commun avec des gens  de confiance pour faire naître ces chansons pop à la française…  Sous l’oeil aiguisé de Quentin, cette musique est  apparue comme une évidence sur les mots que j’amenais.  » Tout ira très vite, dans l’action, de nouveau. Aux quatre  titres posés sur bande, s’en ajoutera une petite dizaine au  fil de la réflexion, puis mis en musique à l’instinct et dans  l’énergie au Studio Besco (dont il a essuyé les plâtres) avec le  batteur et claviériste Alexis Campet. Les voilà donc, regroupés  dans ce nouvel album solo, « Je rêve donc je suis ».

Découvrir plus de ROBERDAM

 

Infos pratiques :

ouverture des portes : 20h00
début du concert : 20h30

prix du billet en prévente internet : 15€
prix du billet sur place : 20€

Calendrier

16 décembre 2022 20:00 à 00:00

Localisation

343, rue Régina Kricq, 54200, Pagney derrière Barine France

Contact

SARL PPR CHEZ PAULETTE