LARURAL - JEUDIS DU JAZZ FORMAT CONCERT
Yvan Cujious & Louis Winsberg
1 voix, 6 cordes - De Claude à Nougaro
Jazz Tribute
Jeudi 05 février à 20h à l'Espace Culturel Les Arcades de Créon
INFOS : Pour des raisons de mise aux normes de l'espace culturel, nous sommes obligés de revoir l'oganisation de la soirée et de vous proposer un format concert et non pas cabaret.
- Nous ne pouvons pas faire la dégustation de vin, ni les repas.
- Le bar sera installé dans le hall de la salle.
- Nous priorisons des assises ( chaises ) pour votre confort.
Ouverture de la salle à 19h30
20h : concert
Tarif unique : 12 € - Gratuit pour les moins de 12 ans
Avec Yvan Cujious : voix, trompette
Louis Winsberg : guitare
Entre reprises virtuoses, textes inédits et anecdotes personnelles, eux célèbrent à la fois l’artiste et l’homme. Télérama
20 ans après la disparition de Claude Nougaro et 30 ans après son album mythique, 1Voix 10Doigts, Yvan Cujious et Louis Winsberg lui rendent hommage avec 1 voix, 6 cordes.
Le duo revisite en guitare-voix l’incroyable répertoire qu’on a plus souvent l’habitude d’entendre au piano.
Yvan Cujious est repéré par Claude Nougaro en 1996, à Toulouse, lors d’un concours de chanson qu’il a remporté et dont Claude était le Président du jury.
Dès lors, les deux musiciens sont amenés à se rapprocher, et collaborent sur de nombreux projets. En 2004, au décès de Claude, Yvan fonde, avec Hélène Nougaro, l’Association Claude Nougaro dont il prend la direction artistique jusqu’en 2009.
Cependant, il n’avait jamais consacré un spectacle entier à son (re)père spirituel. Il fallait attendre le moment, la rencontre. Elle est arrivée par Louis Winsberg. Ce dernier, musicien très recherché sur la scène jazz, fondateur du groupe Sixun, avait aussi joué avec Nougaro.
Ensemble, les deux hommes se sont embarqués dans ce projet de haut vol, qui retrace l'esprit de "l’homme aux semelles de swing".
Dans ce concert-spectacle, entre performances virtuoses et textes inédits, stand-up et concert de jazz, on pleure, on chante, on rit, et puis on frissonne.
Crédit photo : Catherine Arnaud