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#LGBtour : 10 ANS DU GRAND BAIN !

Château de Ripaille
Le Grand Bain production

Description

Le Grand Bain Production présente sa tournée de concerts #LGBtour.
Nous fêterons les 10 ans du Grand Bain au Château de Ripaille de Thonon avec une programmation riche et éclectique !
 
Dix ans de plaisirs partagés autour de concerts, performances artistiques et festivals atypiques. Dix ans d’accompagnement au service d’artistes et de structures culturelles. Dix ans de pur bonheur que l’équipe du Grand Bain souhaite fêter en votre compagnie dans ce haut lieu du patrimoine chablaisien avec quelques artistes marquants de la scène locale et internationale.
 
 
MR GISCARD :

Il s’appelle monsieur Giscard. Il n’a jamais été centriste, ni président, et sûrement n’a développé aucun tropisme pour les diamants. Mais comme son prénom est Valery, il fut un temps où lorsque ses interlocuteurs lui demandaient la nature d’un tel prénom masculin, le jeune homme avait pour habitude de répondre : « Valery ? Comme le président ». Du coup c’était presque devenu naturellement un nom composé et c’est ainsi resté. Gonflé, c’est aussi une manière de s’attribuer une carte d’identité qui atteste d’une volonté de mettre de la distance et du décalage en toute chose. Monsieur Giscard, contrairement à son illustre roi républicain, a de quoi tenir ses promesses avec ce premier programme musical de cinq titres qui pourrait bien provoquer une révolution de velours dans le monde de la chanson française. L’art du décalage est partout chez ce jeune homme de 28 ans, ultra séduisant par sa nonchalance masculine et sa candeur virile.


Né en Guyane, il y vit jusqu’à l’âge de 15 ans. Comme en conclusion la Guyane n’aura guère d’influences sur ces tropismes musicaux futurs. A 15 ans, il vit un choc thermique, émotionnel et donc musical. Le voilà en France. En Seine Saint Denis, et l’on ne parle pas encore du grand Paris. Monsieur Giscard observe bien avant les politiques, les ravages de la fracture sociale. Il lui faut réapprendre une nouvelle culture. Le soleil en moins, la violence cette fois conjuguée à l’insécurité.
Monsieur Giscard aime la musique, moins le solfège. La guitare est son premier instrument, tout à fait idéal pour ne pas souffrir de cette méthode d’apprentissage.

Décalé ascendant romantique. Ainsi se présente à nos suffrages monsieur Giscard. Avec un programme musical fait de rap mélodique, d’électro dansante et mélancolique, et de chanson française lorsqu’elle s’irrigue aux rythmes d’ailleurs, d’Afrique ou d’Amérique du sud ou de musique classique. Avec monsieur Giscard, Chopin et Club cheval mangent à la même table, Daft Punk et Pauline Croze ont des conversations. C’est donc un grand pacificateur, un idéaliste, un étranger chez lui, un musicien spontané, un sociologue qui s’ignore. Quelque chose du Baudelaire secret, qui écrivait dans son journal intime une suite de sentiments : « les airs charmants et qui font la beauté sont : l’air blasé, l’air ennuyé, l’air évaporé, l’air impudent, l’air de regarder en dedans, l’air de domination, l’air de volonté, l’air malade, l’air chat, enfantillage, nonchalance et malice mêlés… ». Monsieur Giscard en respirant les fleurs du mal contemporaines nous offre de bien belles illuminations.
@mr_giscard

 
MESPARROW :
 
Il existe désormais deux Mesparrow : la première minutieuse, cérébrale, tête chercheuse, est adepte des enregistrements savants. La seconde, éloignée de toute routine, en mouvement, a trouvé une forme d’élévation intime. L’une et l’autre entrent en collision, avec effet immédiat sur ce troisième album aux idées claires. « Trop curieuse, trop peureuse/ On me dit tout et tout son contraire/ On me pousse, on me freine/Je veux juste qu’on m’aime telle quelle (…) Je suis trop pas assez/Mais toujours différente/Et ça gêne les autres/Mais je me sens vivante ». Ainsi s’avance la jeune femme, sans béquille, consciente, exacerbée, assumant pleinement ses élans, ses excès, ses failles, ses fêlures. Elle injecte son hypersensibilité dans ses textes, fruit d’un cheminement introspectif, d’une quête de développement personnel. D’une intuition décuplée par sa récente maternité, aussi.
 
Quatre ans après Jungle contemporaine, première amorce vers une plongée intérieure mais en abîme avec la société, Mesparrow a gagné encore en poésie, en profondeur, en densité. Et le spectre sonore habité n’a jamais été aussi ample. Seule aux commandes de ce Monde sensible, l’ancienne étudiante aux Beaux Arts compose une malicieuse carte des affects qui la (et nous) guide(nt) aux confins des expériences émotionnelles. Elle se réfugie dans les draps accueillants du savant fou-arrangeur Nicolas Bourrigan, bassiste du groupe Isaac Delusion, tandis qu’Antoine Thibaudeau appose sa fringante signature sur les rythmiques électroniques. Ici, les machines ne sont pas froides mais ensorcelées, mouvantes ou florissantes. On retrouve ce trait constant à la chanteuse : cette équilibre parfait entre l’euphorie et la mélancolie, l’organique et le synthétique, l’exaltation physique et la lucidité existentielle. Un pied sur le dance-floor (Twist), l’autre dans le champ de coton (Saudade).
 
Au sein de ce maelstrom sensitif, il y a des chansons d’hiver (L’humeur chocolat), des injonctions au lâcher-prise (Danse), des percées chamaniques (Le chant), des motifs qui se répètent jusqu’à l’obsession (Tu n’es pas seul, suprématie de la nature sur l’homme moderne), des espaces flottants aux contours vagabonds (Larmes de coton, titre dans lequel elle dresse un parallèle entre le masque social et celui de l’interprète sur scène). La voix à la gravité fêlée virevolte, cavale dans les airs, joue de la pulsation. Animée d’une force libératrice, la trentenaire peut se permettre toutes les audaces, même la solennité du piano-voix lors d’une ultime confession (Elle rougit). Et si on se rappelle alors qu’elle aime tant Barbara, Mesparrow fait surtout partie de ces femmes qui
empêchent la chanson de tourner en rond.
@mesparrowmusic
 
 
 
LULÚXPO :

Unis à la scène comme à la ville, inséparables et singuliers comme des personnages échappés d’un comic-strip interstellaire, Loulou et Pollux sont LuLúxpo : un couple fusionnel d’artistes pluridisciplinaires dont on ne saurait dire s’ils sont plutôt un duo de plasticiens contemporains au look flashy flirtant tour à tour avec le pop-art et la mode, ou un team-siamois de DJs électro tombés du ciel et mettant le feu au dancefloors à chacune de leurs apparitions lors de sets mémorables “à 4 mains”.

Les LuLúxpo excellent dans l’art du touche-à-tout de façon très personnelle, s’entourant le plus souvent d’une joyeuse clique composée de muses ultra-sexy, de danseurs extatiques, d’amis artistes revisitant leur univers à l’infini et surtout d’une cohorte de fans hystériques aux looks bigarrés. Leur style est empli de couleurs claquantes sinon cosmétiques et jongle à volonté avec des bribes de graphisme néo-80’s tantôt new-wave ou disco, de matières plastifiées ou scintillan-tes mélangées avec savoir-faire à des supports parfaitement opposés tels des aplats monochromes en peinture.

En 2016, les LuLúxpo lancent leur propre marque d’art-à-porter: Pour Tes Beaux Yeux. Une collection de casquettes, pièces uniques splatchées, dérivant de l’Action Painting, complétée par des accessoires tels que des t-shirts, sweat-shirts, etc. disponibles en ligne.
Quelques mois plus tard, pourchassant un rêve d’indépendance et émanant d’un désir de promouvoir leur propre son au même titre que celui des autres potes talentueux, la création du label Paradise Children Records by LuLúxpo est devenue une évidence, matérialisée en 2017.

Leur message est clair LOVE IS POWER! Le slogan-fétiche annonce parfaitement la couleur. Il s’agit bel et bien d’un monde parallèle à connotation féérique, solidement ancré sur la base d’un immense amour qu’ils ont décidé de diffuser sans limites à travers leur talent artistique et leur travail très prolifique. La totalité de leur oeuvre célèbre et visite le rapport amoureux sous toutes ses formes tout en se délectant de tant de sentiments positifs qu’ils s’empressent de faire partager avec leur public.
@luluxpo
 

SILAYA 345 :

Entre world musique, rock et jazz, Silaya 345 est un groupe à géométrie variable. Un voyage musical hors des sentiers battus, des compositions affirmées, portées par une respiration commune, un lien entre son et culture.
 
 
 
CHÂTEAU DE RIPAILLE
83 avenue de Ripaille
74200 THONON
 
ouverture des portes : 20h00
plein tarif : 20€ ou 20 CHAB
tarif réduit : 18€ ou 18 CHAB
gratuit enfants -12 ans
 
 
!!! PLACES LIMITEES !!!

Calendrier

Du 21 octobre 2022 20:00Au 22 octobre 2022 02:00

Localisation

Château de Ripaille, 83 avenue de Ripaille, 74200, Thonon France

Contact

Le Grand Bain production