Paradoxes de la sublimation Freud Lacan et Longin
Description
Paradoxes de la sublimation Freud Lacan et Longin
Peut-on concevoir la sublimation comme concept ?
L’hétérogénéité des sources, entre élévation ascensionnelle, et vertige qui chavire et ébranle tout l’être, les discours prennent des tonalités différentes voire des contradictions. Freud n’abandonnera pas le fil de son intuition d’un déplacement de la libido vers des activités plus hautes sur l’échelle des valeurs, mais il reconnaîtra la difficulté d’une harmonisation des pulsions qui servirait la civilisation. Lacan reprendra ce fil, en le débarrassant de l’idéal, à partir de DasDing, la chose freudienne. Un fil qui se tord à cause de ce noyau de réel qui enserre l’objet ainsi que le défaut d’harmonisation dû au non rapport sexuel. Lacan installera la sublimation sur un S.K.beau, selon son écriture, appareil fragile dont la montée passe par l’oblique.
« La référence au « traité du sublime » de pseudo-Longin éclaire la production de discours pour dégager une éthique du bien dire, car, indique Lacan, il n’y en a pas d’autre que de jouer le jeu selon la structure d’un discours. »
Localisation
Cloître de l’hôpital psychiatrique , 40 Av. Charles de Gaulle, 79000, Niort France